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les parisiennes

l'engrenage

Vous vous imaginiez que lassé des histoires de passage,
Dans les bars de la capitale, vous alliez rencontrer princesse Tam Tam :
Une fille propre sur elle, et de bonne famille.

Les baskets derniers cris, la mode à Paris,
Elle est brune, et fume des blondes, elle serait blonde n'y changerait rien :
Elle est sûre d'elle, pas si belle, insupportable immortelle.

Elle étudie l'histoire de l'art à la Sorbonne, s'il vous plaît,
Avec elle c'est l'art des histoires , des histoires compliquées
des armées de soldats et de colonels dans ses draps des shérifs, fais moi peur,

Sur les grands boulevards la nuit, Paris,
Tu rêves, tu l'aimes à l'arrière des taxis.
Sa peau fragile, et son teint pale,
Son dos à présent dénudé,
Ses hanches attirantes,
Sa nuque ravageuse.
Dans l'ombre des passes,
Dans son appartement,
Et à la lueur des bougies fondantes,
Aux parfums enivrants.

Pourtant vous vous saviez que les visages s'évaporent,
dans les embruns de la capitale et que les filles aujourd'hui s'en amusent.
Qu'à ce jeu vous perdiez, à coup sûr, du sang froid, contre son sang chaud.
Qu'elle s'évanouirait et disparaîtrait sans traces.

Dans son sommeil, dans ses dentelles.
Comme par magies noires et dans de sombres histoires.
Comme par enchantement, voilà son prince charmant.
Elle ne vous l'avait pas dit, mais il existe aussi.

J'aime pas les parisiennes, surtout celles qui sont jolies.
J'aime pas les filles de Paris, et leur mise en scène.

Compléments